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By Jacques Soulaire

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Le Harrisia fimbriata Br. fournit un suc qui jouit d’une « âcreté tellement brûlante » qu’il ne peut servir qu’en usage 55 externe. Ses propriétés vésicantes rappellent celles de certaines Euphorbes. Son emploi à l’intérieur a été déconseillé de façon fort véhémente, « quoique réputé hydragogue et désobstruant ; il n’est que quelques jongleurs et médicastres qui aient l’imprudence à l’administrer dans les maladies chroniques pour renvoyer de la terre des vivants le malheureux malade qui a eu la faiblesse d’implorer de tels conseils ».

Berg. poussent très droits, dans un alignement parfait et sont fort peu lignifiés, ce qui leur donne une certaine flexibilité qui leur permet de résister aux effets des bourrasques. ) Br. et R. sont très fréquentes dans l’Etat de Puebla. La formation des aiguillons au fur et à mesure que la plante vieillit constitue une protection supplémentaire. Les Platyopuntiées rendent les mêmes services, fournissent des haies vives de longue durée. On emploie surtout l’Opuntia ficus-indica Mill, et l’Opuntia tuna Mill, dans tout le bassin méditerranéen et principalement le long des côtes, ces deux espèces résistant particulièrement aux embruns de l’eau salée.

Posséderait un certain pouvoir thérapeutique vis-à-vis des affections catarrhales. On emploie également ses feuilles en infusion et ses fleurs en tisanes. Ses fruits que l’on peut comparer à nos groseilles à maquereau exciteraient les fonctions rénales. Le Pereskia aculeata Mill. voit ses fruits entrer dans la composition de tisanes béchiques et même antisyphilitiques. On emploie alors trente grammes de fruits pour un litre d’eau. On obtient également par évaporation un extrait de consistance molle entrant dans la composition de sirops pectoraux.

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